MUSEE DE LA RESISTANCE D’ANTERRIEUX,
DE LA 7ème COMPAGNIE ET DES MAQUIS DU REDUIT DE LA TRUYERE

LIVRES A COMMANDER

 
   
Menu

 : Objectifs
 : Situation
 : Le Musée
            : Origine
            : Un peu d'histoire
            : Bibliographie
            : Ouverture
            : Calendrier des animations

            : Livres
            : Commande de livres

 : Tourisme


 

 

  

 

VALLÉE  DE  BREZONS

 

- Juillet 1944 -

 

La zone de la vallée de Brezons, au pied du Plomb du Cantal, était la 3ème zone de rassemblement des maquis prévue par le Comité régional de la Libération de l’Auvergne lors d’une réunion le 2 mai 1944, et devait accueillir les volontaires en surnombre à la Margeride (Mont-Mouchet) et à la Truyère.

 

Début juillet 1944, dans le quadrilatère Malbo - Le Bourguet - Brezons - Vigouroux cantonnent plusieurs compagnies qui composent la première brigade légère d’Auvergne.

 

Après avoir disloqué les réduits du Mont-Mouchet (10-11 juin) et de la Truyère (20 juin), le samedi 8 juillet trois colonnes allemandes convergent vers la vallée de Brezons. Les maquisards manœuvrent bien et évitent l’encerclement. Le 10, les Allemands se retirent : le bilan de leur offensive est décevant.

 

Narnhac a vécu une dure épreuve : l’exécution d’A. ALDEBERT, le maire, et de J.M. VIDALENC, devant les hommes de la commune.

 

LES  JUSTES  DU  CANTAL

.

 

 

Le gouvernement de Vichy pratique une politique antisémite : statut des Juifs, assignation à résidence des « étrangers de race juive » ou internement dans des camps, création d’un Commissariat aux questions juives, liquidation des biens juifs, rafle et livraison des Juifs aux Allemands pour la déportation…

 

Mais des milliers de Français, modestes et inconnus, ont caché et aidé les Juifs pourchassés par les nazis et la police de Vichy. Au mépris des risques encourus, ils ont choisi la générosité, leur devoir d’homme, de citoyen, de républicain ou de chrétien, plaçant l’humanité au-dessus de tout.

 

Le mémorial Yad Vashem à Jérusalem décerne le titre de « Juste parmi les Nations » à ces hommes et à ces femmes qui ont aidé des Juifs en danger, au risque de leur propre vie et de façon désintéressée.

 

A ce jour, le Cantal compte 23 Justes parmi lesquels se détache la figure du cardinal SALIÈGE.

 

 

LA  26e  COMPAGNIE

 

Laroquebrou - Clavières

 

Formée avec des jeunes du canton de Laroquebrou, cette unité.

 

F.F.I., commandée par le capitaine OSTERTAG, part le 6 juin 1944 rejoindre le Réduit de la Truyère et s’installe à Fridefont.

 

Le 10 juin, le Réduit du Mont Mouchet est attaqué par les Allemands. Le colonel GASPARD demande des renforts à la Truyère. Le colonel THOMAS désigne 2 compagnies, dont la 26ème.

 

Le 11 juin, la 26ème arrive à Clavières et subit un terrible baptême du feu : elle perd 45 hommes dans la journée. La section du sous-lieutenant BORIES, au comportement exemplaire, après épuisement de ses munitions, est exterminée sur les pentes de Pech-Farrat.

 

Ce sacrifice a un goût amer : l’ordre d’évacuer le réduit avait été donné et la 26ème n’en a pas été avertie ! Ce 11 juin 1944, c’est la jeunesse du canton de Laroquebrou qui a été décimée.

 

 

 

47 pages - Mars 2010 - 14 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 27 - 3

65 pages - Mars 2010 - 15 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 30 - 3

48 pages - Mars 2010 - 12 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 31 - 0

 

 

LA  7e  COMPAGNIE

 

Du Mont-Mouchet à la Truyère

 

Le 20 juin 1944 à Anterrieux, la 7ème compagnie F.F.I. connaît un terrible baptême du feu et perd 30 hommes au combat de la Barre de Fer.

 

Formée de volontaires du Puy-de-Dôme, des jeunes hommes pour la plupart, cette compagnie n’a pas combattu les 10 et 11 juin au Mont-Mouchet où elle a pourtant été formée.

 

Au réduit de la Truyère où elle se replie le 13 juin, elle reçoit pour mission de défendre la route D 989 Chaudes-Aigues - Fournels et s’installe sur la commune d’Anterrieux.

 

Mais à la troupe allemande aguerrie, disposant de mortiers, de canons, d’automitrailleuses et du soutien de l’aviation, la 7ème compagnie le 20 juin n’a pu opposer que son enthousiasme, ses armes légères et son inexpérience…

 

A Anterrieux, un monument inauguré en 1947 et un petit musée ouvert en 1998 rappellent le sacrifice des maquisards de la 7ème compagnie.

 

 

LA  7e  COMPAGNIE

Témoignages

Roger RAYNAUD et Maurice JUILLARD appartenaient à la 7ème compagnie F.F.I.. Non engagée lors des combats du Mont Mouchet les 10 et 11 juin 1944, cette unité va connaître un terrible baptême du feu, le 20 juin, à Anterrieux, dans la défense du Réduit de la Truyère, notamment à la Barre de Fer où elle va perdre 30 hommes.

 

Roger et Maurice ont œuvré au sein de l’Amicale des Anciens de la 7ème Compagnie pour transmettre la mémoire de ce sacrifice : érection d’un monument aux morts, cérémonie commémorative annuelle et enfin création d’un petit musée pour conserver le fanion de la 7ème Cie et divers objets évocateurs du maquis.

 

« Pères fondateurs » du Musée, ils ont mis par écrit leurs souvenirs de ces journées enthousiasmantes et tragiques.

 

Quant à Jean MOULY, autre Clermontois, il n’appartenait certes pas à la 7ème Compagnie mais, agent de liaison, aussi bien au Mont-Mouchet qu’à la Truyère, il a côtoyé ses hommes et traversé les mêmes épreuve.
 

 

MASSIAC

Berceau de la résistance cantalienne

A la demande d’un enfant du pays, Antoine AVININ, co-fondateur à Lyon du mouvement de résistance « Franc-Tireur », le garagiste Jean LÉPINE, à partir d’octobre 1942, parcourt le département du Cantal et fédère les résistants autour de ce mouvement. L’impulsion est donnée…

 

Cette monographie évoque ce que fut la Résistance à Massiac et dans son canton, avec ses principaux acteurs et leur action : fabrication de faux-papiers, réception de parachutages, sabotages, sauvetage de Juifs, camouflage des réfractaires au S.T.O., combats du maquis en juin 1944…

 

Les témoignages sur la vie à Massiac pendant la 2ème Guerre mondiale permettent de mieux comprendre les difficultés auxquelles étaient confrontés ces « hommes de l’ombre » : ils vivaient sous la menace de la délation et de la répression par les forces de police du gouvernement de Vichy et des troupes d’occupation allemandes.

183 pages - 4è édition - Juillet 2010 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 02 - 0

102 pages - Avril 2010 e- 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 32 - 7

142 pages - 2è édition - Mars 2010 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 00 - 6

 

 

 

REVANCHE

 

Tome 1 - Le Groupe Revanche

 

« Le maquis de Chaudes-Aigues, créé sous l’impulsion de Lacoste, Fournier et quelques autres. Une mention spéciale doit être faite de ce maquis modèle.

 

Composé d’une quarantaine de militaires (armée d’armistice) venus à Chaudes-Aigues travailler à la construction d’une ligne téléphonique sous les ordres des boches, ils refusent de partir pour l’agence Todt à Toulon et gagnent les bois, constitués en groupe sous le commandement d’un officier et de quatre sous-officiers.

 

Discipline, solidarité, conduite irréprochable à l’égard des civils, ardeur, courage, telles étaient les qualités de tous ces jeunes qui devaient participer si brillamment aux combats de Chaudes-Aigues, Saint-Flour, Saint-Pierre-le-Moûtier et terminer leur épopée en Allemagne. Relater leurs exploits demanderait un livre. Ce qu’il faut retenir, c’est que le Groupe « Revanche » fut un des meilleurs sinon le meilleur de tous les maquis d’Auvergne, celui qui honora le plus la Résistance et les jeunes en 1944. ». Jean LÉPINE - « Pierre » - Président du Comité de Libération du Cantal.
 

 

 

 

 

REVANCHE

 

Tome 2 - Le Groupe Revanche

 

Ce recueil est le dernier d’une trilogie consacrée au Maquis « REVANCHE », le maquis de Chaudes-Aigues (Cantal).

 

Il regroupe les témoignages de près de 25 anciens de Revanche, témoignages recueillis patiemment par Gérard Crevon, fils d’Henri Crevon - « Pasteur », un des chefs de Revanche.

 

Il a su convaincre les derniers survivants de raconter leurs souvenirs de maquis, profitant du rassemblement annuel du Mont-Mouchet pour leur faire préciser tel ou tel détail. Il les a relancés par courrier, quand c’était nécessaire.

 

Il a mis en forme leurs récits et les a annotés.

Dans la mesure du possible, les témoignages ont été classés chronologiquement selon la date d’intégration de leur auteur à Revanche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MÉMOIRES  D'UN  RÉFRACTAIRE  AU  S.T.O.

 

 

Le 11 novembre 1942, Jean Clavilier, fils d’agriculteur aux Maisons, commune de Vabres, près de Saint-Flour (Cantal) part aux Chantiers de Jeunesse dans l’Hérault. Le 30 mai 1943, on lui annonce que la classe 42, la sienne, doit partir travailler en Allemagne au titre du STO (Service du Travail Obligatoire), alors que les agriculteurs n’étaient pas appelés jusque-là.

 

Il profite d’une dernière permission pour décider de ne pas partir, de devenir « réfractaire ». Mais il faut se cacher, ce qu’il va faire avec trois autres camarades et la complicité de quelques personnes : Teissèdre, Albert Cussac, l’abbé Falcon ou la « Mère Cheminade »...

 

Ils vont passer 4 mois dans le vieux moulin de Cheminade, au bord de la Truyère. Mais à l’automne, avec l’arrivée du froid, il faut trouver une solution : ce sera le travail dans des fermes, à Anterrieux, avec de faux papiers… tandis que les jeunes réfractaires d’Anterrieux vont à Vabres…

 

C’est ce que nous raconte Jean Clavilier qui, sur un petit carnet, a noté au jour le jour les faits et gestes de son exil forcé.

 

 

 

 

 

 

205 pages - 2è édition -Mai 2010 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 06 - 8

155 pages - Avril 2010 - 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 20 - 4

50 pages - Juillet 2010 - 12 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 33 - 4

 

 

LE  DOCTEUR  LOUIS  MALLET

Héros de la résistance cantalienne

Plusieurs villes du Cantal ont une « Rue du docteur Mallet », ce qui témoigne de l’aura de cet homme. La tragédie vécue par la famille Mallet reste dans la mémoire des Cantaliens.

 

« Médecin des pauvres » réputé, maire d’Alleuze, conseiller général, Louis Mallet milite pour des mesures sociales et pour le progrès dans les campagnes en s’appuyant sur un journal qu’il dirige.

 

Entré très tôt en résistance, il en est le chef pour la région sanfloraine. Au printemps 1944, il doit prendre le maquis et œuvre au service de santé au Mont-Mouchet puis au réduit de la Truyère.

 

Et la famille Mallet va payer un lourd tribut pour la défense des valeurs républicaines et de la liberté : Louis Mallet et ses deux fils, Etienne et Pierre, exécutés par les Allemands ; sa femme Marguerite et sa fille Madeleine déportées...

 

 

 

LE  DRAME  DE  SAINT-JUST

 

22 juin 1944 - Massacre des blessés

 

Au Réduit de la Truyère, un service de santé a été mis en place à Fridefont (la Bastide) et à Maurines. Des médecins et des infirmiers s’y dévouent, avec les moyens du bord, pour soigner les maquisards malades ou blessés au combat.

 

Lors de l’investissement du réduit par les troupes allemandes le 20 juin 1944, l’évacuation des blessés est compliquée par suite de l’impossibilité d’utiliser des véhicules, les routes étant toutes coupées.

 

Si l’évacuation des blessés de Fridefont vers la vallée de Brezons se passe sans anicroche, il n’en est pas de même de ceux de Maurines : le convoi de chars à bœufs progresse lentement vers la Lozère et le salut, accompagné par les cris de douleur des blessés dus aux cahots.

 

Et le 22 juin, à Estrémiac de Saint-Just, c’est le drame : l’arrière-garde du convoi est interceptée par une patrouille ennemie qui massacre blessés et accompagnateurs.

 

Marinette Menut, lieutenant-pharmacien, faite prisonnière, va vivre un terrible calvaire dans les mains de la Gestapo...

 

 

LE  8e  REGIMENT  DE  DRAGONS

Dans la Résistance cantalienne

Entre le 10 et le 24 mai 1940, le 8e Dragons (900 hommes, 1200 chevaux) est taillé en pièces (15% de ses effectifs mis hors de combat, 50% faits prisonniers). Reconstitué sur des chars Hotchkiss, il cesse d’exister, faute de personnel et de matériel, à la suite des durs combats de juin.

 

Il fait ensuite partie de l’armée d’armistice, à Issoire, jusqu’au 28 novembre 1942 , où il est dissous à la suite de l’invasion de la « zone libre » par les troupes allemandes.

 

En juin 1944, le chef d’escadron Merlat (Allard) reconstitue le 8e Dragons au col de Néronne dans le Cantal. Le régiment participe à la libération du Cantal, d’Autun, puis à la campagne d’Alsace et d’Allemagne jusqu’au 8 mai 1945 qui le voit sur les rives du lac de Constance. Sa conduite lui vaut la Croix de Guerre 1939-1945.

 

Raymond VAYSSIÈRES et Roger GENESTIER, deux soldats du 8e Dragons, apportent leur témoignage sur cette campagne, en particulier sur ses aspects « cantaliens ».
 

 

115 pages - 4è édition - Juillet 2010 - 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 03 - 7

26 pages - Juin 2010 - 12 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 23 - 5

108 pages - Octobre 2010 - 18 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 39 - 6

 

 

 

LE  PONT-ROUGE

Tome 1 - Combat du 20 juin 1944

Le Pont-Rouge permettait à la N 121 Chaudes-Aigues - Laguiole de franchir le ruisseau du Levandès.

 

Les responsables de la résistance d’Auvergne avaient choisi cet emplacement pour en faire un avant-poste du « Réduit de la Truyère » dont ils avaient confié la garde et la défense à la 8ème compagnie F.F.I. et au Maquis d’Aubrac venu en renfort depuis l’Aveyron proche.

 

Le 20 juin 1944, la position est attaquée par une forte colonne allemande. Au Pont-Rouge, puis au Bois de Védrines, les maquisards essaient de résister mais ne peuvent rien face à la supériorité de l’ennemi : les Allemands forcent le passage et s’ouvrent la route vers Chaudes-Aigues.

 

Aujourd’hui, un monument, deux stèles et la tombe du Lieutenant Monod témoignent du sacrifice de 10 volontaires « morts pour la France ».

 

 

 

 

 

 

 

LE  PONT-ROUGE

Tome 2 - Pérégrinations

Le premier témoignage est le récit d’une quête : celle de Paul Crouigneau, PDG de la société qui exploitait la mine de wolfram de Leucamp près de Montsalvy (Cantal). Ne voyant pas revenir son fils Paul, il a lancé des appels dans les journaux, interrogé les maquisards de retour. C’est ainsi qu’il a appris la mort de Paul au Pont-Rouge. Il s’est alors attaché à reconstituer les derniers jours vécus par son fils, depuis son départ au maquis.

 

Le second est celui d’Albert Ricard, instituteur, gravement blessé au bord du lac de Sarrans lors du repli qui a suivi le combat du Pont-Rouge.

 

Un témoignage précis, sans complaisance, sans langue de bois, sur ses souffrances, ses angoisses, sa volonté de s’en sortir.

 

Du 21 juin au 26 août 1944 (date de son entrée dans un établissement hospitalier), il a été soigné (?) en pleine nature avant d’être pris en charge par le maquis et de le suivre dans ses « tribulations ».

 

 

 

 

 

 

 

 

LES  MISSIONS  DU  S.O.E. 

EN  MARGERIDE  ET  TRUYÈRE

Le Special Operations Executive (S.O.E.) ou Service des Opérations Spéciales britanniques a été créé en juillet 1940 à l’initiative du Premier Ministre Winston Churchill pour « mettre le feu à l’Europe ».

 

Sa mission : effectuer des actions d’intoxication, de sabotage et de guérilla dans l’Europe occupée, visant à affecter le moral des Allemands, à les déstabiliser.

 

La section française du S.O.E. a formé et envoyé près de 500 agents en France, dont une quarantaine de femmes.

 

En Auvergne, au printemps 1944, 2 missions sont parachutées au moment de la formation des réduits et de la concentration des maquisards, pour apporter armes et argent grâce aux parachutages et pour former les hommes au maniement de ces armes :

- la mission « Benjoin » commandée par le major Cardozo au Mont Mouchet ;

- et la mission « Freelance » du capitaine Farmer au réduit de la Truyère.

125 pages - Octobre 2010 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 -37-2

105 pages - Octobre 2010 - 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 38 - 9

95 pages - Juin 2010 - 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 35 - 8

26 pages - Juin 2010 - 12

 

 

MURAT et son canton

- 1940-1945 -

 

Murat n’a pas oublié les deux journées tragiques des 12 et 14 juin 1944.

 

Le 12 juin, la ville est l’objet d’une opération des troupes allemandes, suite logique des embuscades et coups de main dont elles ont été victimes aux environs de la cité. Geissler, chef du SD pour la Zone sud, est abattu lors d’une attaque d’un maquis extérieur.

 

Le 24 juin, journée de représailles allemandes, journée d’incendies et d’arrestation de tous les hommes de 18 à 50 ans. Ils seront 115 à prendre le chemin des camps de concentration. 85 d’entre eux ne reverront pas leur « petite patrie ».

 

Marquée par cette 2ème saignée - après celle de 14-18 - la « ville martyr » qui a reçu la Croix de Guerre, tient à sauvegarder la mémoire de cette tragédie qui a endeuillé la ville, avec le Monument départemental de la Déportation et, depuis peu, le Mémorial des Déportés.

 

 

 

JEUNESSE ET MONTAGNE

et la libération du Cantal     - 1943 - 1944 -

 

Mouvement paramilitaire créé en 1940 pour conserver groupés les cadres de l’Armée de l’Air et pour faire effectuer aux jeunes gens un service analogue aux Chantiers de Jeunesse, « Jeunesse et Montagne » est basée à Montroc près de Chamonix.

 

Après l’invasion de la zone « libre » en novembre 1942 et la dissolution exigée par les Allemands (départ des jeunes au STO), J.M. vient s’installer à Theix dans le Puy-de-Dôme.

 

Le Commandant Robert Thollon, pilote de chasse, « as de 1940 », chef de l’Ecole des cadres, organise le passage de J.M. à la Résistance, dans le cadre de l’O.R.A. (Organisation de Résistance de l’Armée).

 

Le 3 juin 1944, JM prend le maquis et s’installe près de Pleaux dans le Cantal. Armée lors du grand parachutage du 14 juillet, JM devient le « Goupement Renaud » et participe à la libération du Cantal : combats du Pas de Compaing, du Lioran, de Rueyres, de Saint-Flour.

 

Devenu la « Colonne rapide n° 6 », elle participe ensuite à la libération de Lyon puis à la reddition de la colonne Elster sur la Loire.


 

 

 

VILLAGES MARTYRS DE LA MARGERIDE

Clavières - Paulhac - Ruynes     - Juin 1944 -

 

Juin 1944 - Près de 3000 maquisards ont rejoint le réduit du Mont Mouchet, dans la Margeride. L’occupant ne peut tolérer une telle concentration qui menace ses arrières alors qu’il va avoir à faire face au débarquement des Alliés.

 

Le 2 juin, puis surtout les 10 et 11 juin, les troupes allemandes attaquent et dispersent les compagnies de « terroristes ».

 

Pour la population civile, ce sont des journées de feu et de sang, de cendres et de larmes : exécutions voire massacre, pillages, incendies des maisons et des villages.

 

Ruynes, Clavières, Paulhac-en-Margeride, Pinols, victimes de ces représailles, deviennent des villages martyrs.

 

Le courage et la solidarité dont fait preuve cette population de Margeride, durement touchée, lui permettra de surmonter ces dures épreuves et de se forger un avenir.
 

200 pages -Juillet 2010 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 42 - 6

130 pages -Mai 2010 - 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 36 - 5

188 pages -Mai 2011 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 41 - 9

 

 

 

RÉSISTANCE EN CALDAGUÈS

 

- 1943 - 1944 -

 

Le Caldaguès ou pays de Chaudes-Aigues a fait partie en 1944 du « Réduit de la Truyère », l’une des 3 zones choisies par la Résistance auvergnate pour accueillir les volontaires F.F.I. des 4 départements d’Auvergne.

 

Bordé de 3 côtés par des vallées profondes, véritables défenses naturelles (le Bès, la Truyère, le Remontalou), le Réduit n’est pas protégé sur le 4ème : la route D589, Chaudes-Aigues-Fournels.

 

Et c’est de ce côté que l’ennemi attaque la concentration des maquisards (environ 2700) le 20 juin 1944 : les premiers combats ont lieu au Pont-Rouge, aux Deux-Verges, à Saint-Juéry…

 

Ce recueil présente, dans une 1ère partie, le résultat des études et recherches de Gérard Crevon, fils d’un des chefs du maquis « Revanche », le maquis de Chaudes-Aigues ;

et dans une seconde, des témoignages et des documents sur ces journées de « feu et de sang ».

 

 

 

 

 

 

 

CHÉNIER - LA LUZETTE

 

Terrain de parachutage

 

Aux confins du Cantal et du Lot, du printemps 1943 à août 1944, le terrain « Chénier », homologué par le COPA et le BCRA comme terrain « homo-dépôt », et placé sous la responsabilité de Bernard Cournil, est le principal terrain de parachutage de la Zone Sud.

 

Y ont été parachutés, sans incident, plus de 60 agents : spécialistes en armement, opérateurs-radio, instructeurs de sabotage ; l’équipe Jedburgh de la « mission Quinine » avec Thomas MacPherson, le légendaire major écossais ; le commando américain « Emily » ; plus de 700 containers, soit près de 90 tonnes de matériel et d’armement.

 

L’exceptionnelle réussite de « Chénier » s’explique aussi par le soutien et le silence complice de la population.
 

 

 

 

 

RÉSISTANCE ET SITES

 

REMARQUABLES EN AUBRAC

 

De nos jours, la Seconde Guerre Mondiale n'évoque qu'un vague souvenir des bancs d'écoliers. Les anciens ont toujours du mal à en parler et l'Histoire ne nous raconte que les  grands évènements.

Pourtant, les grands évènements sont constitués de petits, comme ces combats qui ont eu lieu dans le Réduit de la Truyère le 20 juin 1944.

Beaucoup d'hommes sont morts pour la liberté de la France. Si nous pouvons vivre comme nous vivons aujourd'hui, c'est grâce à leur sang, largement répandu sur le sol français.

Le devoir de Mémoire est un devoir que tout Français se doit d'accomplir. Il permet de maintenir le souvenir des souffrances subies et d'éviter de réitérer les erreurs du passé.

C'est dans cet objectif que le Musée de la Résistance d'Anterrieux a édité cette brochure: vous permettre de vous souvenir du sacrifice des maquisards dans ce Réduit, un pan de l'Histoire mal connu mais utile pour la libération finale.

 

154 pages -février 2012 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 43 - 3

207 pages -Mars 2012 - 25 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 40 -2

63 pages -Mai 2011 - 6 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour

ISBN : 978 - 917320 - 29 - 7

 

 

 

LIEUX  DE  MÉMOIRE


ET  MONUMENTS  DU  SOUVENIR


Cantal 1940-1944

 

Jean FAVIER

 

A travers la description de plus de 120 monuments, implantés dans 57 communes (stèles, plaques, tombes…), et le rappel des événements qu’ils commémorent, c’est toute l’histoire de la Résistance dans le département du Cantal qui revit.

 

300 photos noir et blanc et couleurs - Cartes - Index - Bibliographie

 

 

MÉMORIAL  DU  RÉDUIT  DE  LA  TRUYÈRE


 

 

 


Jean FAVIER.

 

Description des monuments, récit de ce qui s’est passé et fiches biographiques des victimes F.F.I. et civiles du Réduit de la Truyère (juin 1944).

 

 

 

Photos noir et blanc et couleurs - Cartes - Documents - Index - Bibliographie

 

 


 

 

 

208 pages -Juin 2007 - 36 €

Imprimerie Albédia, Aurillac

ISBN : 978 - 2 - 85579 - 058 - 1

208 pages -Juin 2008 - 36 €

Imprimerie Albédia, Aurillac

ISBN : 978 - 2 - 85579 - 069 - 5

 

 

 

AU  FIL  DE  MES  SOUVENIRS


 


Paul ESBRAT

 

Après avoir évoqué ses souvenirs de jeune maquisard au Mont-Mouchet, puis à la Truyère, Paul ESBRAT explique son action pour sauvegarder la mémoire à la tête de l’Association des Maquis et Cadets de la Résistance du Cantal.
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

LES  JOURNÉES  TRAGIQUES


dans le diocèse de Saint-Flour


Mgr de LA VAISSIÈRE

 

Du 6 juin au 24 août 1944, le Cantal a vécu des journées tragiques : combats du Mont-Mouchet, de la Truyère, de la vallée de Brezons, du Pas-de-Compaing ou du Lioran ; massacre des civils à Ruynes, Clavières, Soubizergues ; déportation des Muratais…

 

Mais si les troupes d’occupation ont d’abord l’avantage, la tendance s’inverse : le 24 août, sous la pression du maquis, les derniers Allemands quittent Saint-Flour. Le Cantal est libre ! Ce sont ces événements que nous rapporte Mgr de LA VAISSIÈRE. Grâce à son réseau d’informateurs, les curés - bien placés pour savoir ce qui s’est passé dans leur paroisse -, son récit vivant et précis fourmille de détails inédits.

 

Un livre indispensable pour qui veut connaître cette période à la fois douloureuse et exaltante de l’histoire de notre département.
 

 

 

 

 

 

DES  BRAISES  SOUS  LA  CENDRE


 


René AMARGER

 

Ce journaliste de Saint-Flour devient rédacteur de « La Glèbe », journal fondé par le Dr Mallet, puis directeur de « L’Union démocratique du Cantal ».

 

Sous le pseudonyme de Germa, il est, avec le Dr Mallet, un des chefs incontestés de la Résistance sanfloraine. Il se sert de son imprimerie pour la fabrication de faux papiers et l’édition de journaux et publications clandestines (par exemple les poèmes de Paul Eluard).

 

Chef de corps-franc en 1942, il est nommé responsable d’arrondissement des MUR (Mouvements Unis de Résistance) et participe à la création du maquis « Revanche » .

 

« Des braises sous la cendre » est un recueil de chroniques sur ses souvenirs de résistance.

 

95 pages -Mars 2009 - 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour
ISBN : 978 - 2 - 917320 - 24 - 2

100 pages -Septembre 2010 - 20 €

Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour
ISBN : 978 - 2 - 917320 - 36 - 5

63 pages -Mai 2011 - 6 €

Imprimerie Bussière, St-Amand-Montrond
ISBN : 2 - 95 - 20710 - 0 - 4

 

 

 

SOUBIZERGUES,  TERRE  DE  SANG

 

 

Frère Gérard MAYET

 

« En cet été, après le débarquement allié, les Allemands, dans un esprit de vengeance et de représailles, renforcent leurs positions à Saint-Flour pour lancer des raids contre les résistants. Sur dénonciation, Frère Mayet, directeur de l’école du Sacré-Cœur (investie par les soldats allemands) est arrêté et conduit à l’hôtel Terminus, siège de la gestapo. Là, les prisonniers subissent les pires sévices non des miliciens mais des zélés Waffen SS, recrutés dans la pègre française.

 

Le 14 juin 1944, les nazis font sortir vingt-cinq hommes de cet enfer, les conduisent à Soubizergues, les criblent de balles dont le coup de grâce en pleine tête. Deux hommes ont tenté de s’évader, en vain. Les corps martyrisés s’entremêlent sur le talus. Frère Mayet est transféré au 92e R.I., centre de la gestapo à Clermont-Ferrand. Les nazis sont persuadés qu’ils détiennent en sa personne, Guéraud, un résistant activement recherché. Frère Gérard Mayet leur démontre leur méprise, avec calme. Il est libéré en juillet. « J’ai vu... la barbarie dans toute son horreur sauvage. Jamais je n’aurais imaginé pareille cruauté. Cela nous dépasse»

 

 

 

 

 

 

 

 

LA  GESTAPO  M'APPELAIT  LA  SOURIS

 

 BLANCHE

 

Nancy WAKE

 

« Une telle passion pour la vie est rare. Un amour si fort pour la France ne peut laisser indifférent. Dans la guerre implacable qu’elle mène contre l’occupant, Nancy WAKE, l’Australienne de Sydney, s’est révélée femme de cœur autant que femme d’action.

 

Révulsée par le nazisme qu’elle va observer sur place à Vienne et Berlin, Nancy WAKE choisit dès septembre 1939 le camp de l’honneur, et s’engage dans la Résistance. Elle parcourt le sud de la France, fait évader des prisonniers anglais, déjoue les pièges tendus par la Gestapo qui la surnomme « la souris blanche ».

 

Après une éprouvante fuite vers Londres, via l’Espagne, elle suit l’entraînement du « Special Operations Executive », le bras armé de la résistance anglaise sur le continent. Parachutée en Auvergne, elle rejoint les maquis qui préparent les débarquements libérateurs, parcourt des centaines de kilomètres à bicyclette, participe aux combats extrêmes…. »
 

 

 

ENFANTS  MAUDITS

 

 

 

Jean-Paul PICAPER - Ludwig NORZ

 

Ces enfants maudits, « fils de Boches », « enfants de la honte » ou de la « collaboration horizontale », niés avant même leur naissance, mis au ban de la société, seraient aujourd’hui 200 000, estime-t-on à l’Institut d’histoire du temps présent. Nés de liaisons clandestines entre des jeunes appelés de la Wehrmacht, l’ennemi, et des femmes d’un pays qui les accueillait malgré lui, ces petits êtres indésirables ont grandi dans la honte, portant au plus profond de leur âme une double filiation qui a laissé chez nombre d’entre eux une plaie jamais refermée.

 

Mis au rancard de l’Histoire, les enfants oubliés du pacte d’amitié et de réconciliation franco-allemand veulent rompre le silence. 60 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, ils témoignent ici pour la première fois. Beaucoup se sont lancés sur les traces du père disparu. Certains ont retrouvé leur famille allemande… D’autres « enfants » poursuivent inlassablement leur quête...

196 pages - Juin 2004 - 20 €
Imprimerie Bussière, St-Amand-Montrond
ISBN : 2 - 9520710 - 0 - 4
87 pages - Juin 2001 - 17 €
Editions du Félin, Collection Résistance, Liberté, Mémoire
ISBN : 2 - 86645 - 402 - 2
382 pages - Avril 2004 - 25 €
Edition des Syrtes
ISBN : 2 - 84545 - 088 - 5
 

 

 

FEMMES DE PRISONNIERS DE GUERRE

 

1940-1945

 

Sarah FISHMAN

 

Près de deux millions de soldats français furent faits prisonniers durant la Bataille de France de 1939-1940. Il en résulta quelque 800 000 femmes - épouses et fiancées - qui durent attendre 5 années pour retrouver leurs compagnons détenus en Allemagne.

 

Quelle fut l’expérience de ces femmes sous le régime de Vichy et sous l’occupation allemande de la France ? Quel bouleversement social entraîna l’éloignement temporaire du soutien de famille traditionnel ?

 

L’auteur - historienne américaine - a rencontré les familles des anciens prisonniers de guerre. Elle s’est entretenue longuement avec ces femmes. Elle a étudié leur correspondance de guerre ainsi que des archives inédites. Elle peut ainsi transmettre le plaidoyer émouvant de ces « muettes » souvent jeunes mères, souvent laissées démunies. 

 
 
 
 
 

 

 

 

ALIAS

 

 

 

.

Bulletin semestriel servi aux adhérents :

de l’Association du Musée de la Résistance                 

d' Anterrieux

 
80 pages - Septembre 1996 - 25 €
Editions L'Hartmattan
ISBN : 2 - 7384 - 4051 - 7

         Imprimerie La Dépêche, Saint-Flour                  
ISBN : 2 - 7384 - 4051 - 7